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Graphisme, recherche et développement

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California Gold Rush, 1848–1855

California Gold Rush,
1848–1855

À l’heure où l’Éducation Nationale répond à l’injonction institutionnelle de la réforme des Licence/ Master/ Doctorat, je diffuse le texte – peut-être déjà terni â€“ qui m’avait été commandé il y a déjà cinq ans — mais n’avait pas été publié â€” par le Centre alors International du Graphisme, pour accompagner le processus dit de Bologne dans les écoles d’art et leurs sections graphisme, typographie ou design graphique.

Penser aujourd’hui les rapports du graphisme et de la recherche, c’est penser à l’heure où une réforme vient bouleverser le paysage du système de l’enseignement du graphisme en se réclamant précisément de cette valeur de la recherche. C’est en quelque sorte accompagner cette injonction institutionnelle dite de Sorbonne-Bologne, qui veut dessiner, par regroupement des structures scolaires et procédures d’habilitation, les contours d’un fer de lance de l’enseignement supérieur européen intégrant les champs de la culture et par exemple le graphisme.
 

Lorsqu’on participe à ces opérations de médiation du pouvoir stratège, et que l’on a pu souvent s’interroger sur les raisons profondes des successives réformes des services publics qui se disent imposées par une évidence de la conjoncture économique, on peut se découvrir subitement joueur, badin, un brin provocant. On peut se sentir des envies de paraphraser avec légèreté Pierre Dac. Dire que « rien n’est moins sûr que l’incertain de la recherche »1.

Puis on se prend d’espoir ou de remords. On se rappelle qu’on s’est souvent lamenté sur le sort du graphisme, cette discipline jeune et incertaine, ce métier mal connu et reconnu dans la France des peintres et des écrivains. Cette corporation qui n’est défendue par aucune structure semblable à tout ce réseau de l’art, ces galeries, ces musées, ces fonds régionaux, ces centres de production installés dans le maillage régulier du territoire.
On se souvient qu’on s’est parfois découvert jaloux de l’organisation du métier des architectes avec ses Architectes Conseil, ses Centres de Conseil d’Architecture d’Urbanisme et d’Environnement assistant le quidam dans l’exercice de la maîtrise d’ouvrage.

Nous revient en mémoire cette façon mineure, marginale, complexée, qu’a le graphisme de ne pouvoir se définir qu’au travers de la caution de figures de tutelle : l’architecte, le peintre, le réalisateur, l’écrivain, l’ingénieur, l’enquêteur, le sociologue, l’historien, le critique, l’éditeur…
 

On se prend alors à espérer pour le graphisme une forme de réhabilitation, et pourquoi pas institutionnelle, et pourquoi pas soutenue par l’imaginaire de la recherche. On se met à tenter des articulations fécondes du graphisme et de la recherche avec toutes les variations prépositionnelles et tous les jeux de chiasme qu’on voudra : graphisme de recherche, recherche de graphisme; graphisme en recherche, recherche en graphisme ; graphisme sur la recherche, recherche sur le graphisme ; graphisme par la recherche, recherche selon le graphisme ; recherche avec le graphisme, graphisme pour la recherche…
 

La cherche


Le blason de la recherche n’apparaît pas si soudainement dans l’héraldique de la discipline. Il y aurait sans doute à constituer toute une généalogie de la notion de recherche comme une des évidences précieuses de la définition des productions poétiques et esthétiques depuis qu’on en est plus aux beaux arts, aux belles lettres. Maurice Blanchot aime à citer Paul Valéry rappelant que « le vrai peintre, toute sa vie, cherche la peinture ; le vrai poète, la poésie, etc. Â»2. Et on aimerait parler du graphiste à la suite. Le recours à la valeur de la recherche pour qualifier le domaine de l’art et des affaires culturelles peut même apparaître comme une forme de truisme. Je me rappelle un responsable culturel toulonnais parfaitement indigent, à l’époque sombre de la municipalité frontiste, déclarer, embarrassé, à propos d’une redoutable marine (déjà) : « il doit s’agir d’une recherche de l’artiste Â»â€¦
 

On est là face à une première définition de la recherche ou plutôt de la cherche. La cherche c’est par exemple « l’inépuisable murmure Â» surréaliste3. Une façon pour l’écriture de se poursuivre, pour elle même, en dehors ou en deçà de la trouvaille, de la publication, de la figure sociale nécessaire de l’auteur, articulée à un corpus éditorial… La cherche c’est l’abîme, cette tension inquiète, cette dynamique de l’inconnu, cette extériorité de la quête, du devenir.
 

S’adosser à la recherche, comme le formule aujourd’hui le discours officiel de façon assez étrange, c’est aussi s’appuyer dangereusement sur une béance… comme du reste toute dynamique, tout cinétisme. Et notamment quand cette recherche s’intéresse aux signes, ces tenants lieux sans cesse relancés vers d’autres signes, d’autres présences, d’autres représentations. Et d’autant plus quand la recherche en veut à l’art, cette forme paradoxale de proposition négative qui, depuis la modernité, remet sans cesse en cause sa propre définition. Cette dynamique de sécession qui travaille l’impossibilité de faire de ce qu’il y a de plus commun, le langage, l’expression de la plus grande individualité. Comme une langue étrangère dans la langue…
 

La pédagogie de la cherche définit cette fameuse image du laboratoire, du lieu des possibles, des virtualités, de l’exploration. Elle s’intéresse à créer les conditions matérielles de l’expérience, de l’action telle que la prône par exemple John Dewey4. Elle vise à l’individuation, à l’autonomisation de l’étudiant. Elle est à l’écoute. Elle relaie. Elle se garde d’attentes trop précises ou d’effets d’autorité trop influents. Elle pose des problèmes, elle propose des outils : des outils méthodologiques, l’accès à des connaissances générales et spécifiques choisies et actualisées, des moyens de production. Elle tente de susciter l’ambition, l’énergie, pourquoi pas le plaisir, et pourquoi pas dès les premiers niveaux de l’enseignement du graphisme. Doit-on rappeller que les Bts Graphisme Édition Publicité des lycées de l’Éducation Nationale dépendent déjà du Ministère de la Recherche ?
 

la recherche


Il peut être étonnant de vouloir, comme on dit, s’adosser à une notion aussi évidemment constitutive du champ disciplinaire que l’on souhaite réévaluer. S’adosser c’est aussi tourner le dos. Cette première approche peut être rebattue du laboratoire, comme lieu d’avènement des possibilités spécifiques, des projections de tels étudiants et de tels pédagogues, elle s’oppose, elle se distingue, ou peut être elle s’enrichit, d’une autre définition de l’expérience.

Car le laboratoire scientifique, c’est aussi le lieu de la légitimation de la science expérimentale à visée universelle. Un moyen protocolaire de la mise en évidence de tel phénomène, de la vérification ou de la réfutation de telle hypothèse. Un lieu du consensus, de la légitimation5. Presque un observatoire, en tous cas un lieu de la découverte transmissible, de la production des connaissances assermentées6.

Surgit le mot fameux du vieux maître (étalon) andalou des écoles de Paris qui n’est pas tout à fait un chercheur, mais qui, comme lui, est capable de trouver. Et cette trouvaille, elle est tangible, elle est quantifiable. On peut la breveter contre monnaie sonnante et trébuchante.
 

La recherche, au singulier et pourquoi pas avec un R majuscule, c’est le lieu autorisé du cercle. Le préfixe re- vient intensifier, dynamiser une cherche, mais aussi lui donner une dimension réflexive. Il signifie l’administration d’un ou de plusieurs cercles choisis, capables de se réfléchir. Et l’on comprend pourquoi cette notion a été choisie pour devenir la pierre angulaire de la révision institutionnelle du système de l’enseignement dit d’excellence.

La recherche organise ses cercles d’expertise, ses cercles de qualité par des efforts d’indexation, de validation, de hiérarchisation de ses objets d’étude. Elle circonscrit ses circulations. Elle structure son domaine en autant de classes ou de sections7. Elle définit les matières et les critères de son évaluation. Et notamment, elle privilégie, la publication, la norme du texte dont on se souviendra qu’il trouve son origine dans le calcul, pour faire mon latin cette pierre gravée servant au décompte de la scène primitive des échanges économiques.

Le texte, contre les frivolités plus ou moins hystériques de l’image, est de genre masculin, patriarcal. il institue, il transmet. S’il est évidemment le vecteur de la poésie, de la littérature, toutes deux de genre féminin, il est aussi ce vecteur fiable, objectif, qui n’altère pas trop ses contenus. L’écrit constitue le lieu de la prothèse mémorielle, de la réflexion de la pensée. Il assure sans trop de perte la transmission des informations, leur circulation dans les cercles scientifiques ou tout laboratoire peut reprendre à son compte les découvertes brevetées par d’autres laboratoires pour participer au progrès quantifiable de la recherche.
La recherche s’évalue par la quantité des publications textuelles, par le nombre d’articles dans des revues repérées par le Cnu ou l’Aeres8, dûment agréé par un comité scientifique. Et ce dans une forme très canonique, celle la même de la science : une certaine distance qui s’accorde à un intérêt. Une objectivité qui permet de nommer, de décrire tout en restant du côté de l’objet. Ce que Gaston Bachelard a pu appeler une certaine « antipathie préalable Â» vis-à-vis de l’objet considéré9. Je me rappelle certains professeurs de l’Université d’arts plastiques qui disaient ne pouvoir évaluer que le texte relayant le travail visuel et non la production elle-même laissée à l’appréciation du marché…
 

le graphiste en chercheur d’or


Notre vieux monde semble vouloir globalement laisser la vieille industrie mécanique puante et peut être écologiquement irresponsable à l’extérieur de ses frontières. Notre modèle sociétal qu’on dit dépassé voudrait se spécialiser dans le service, le luxe, la technologie de pointe. Ce qu’on dit immatériel autant que puisse l’être une économie de la connaissance et de l’information, une économie de l’esprit10.
Et le champ de l’art, du culturel, se place aux avant-postes du chant du nouveau développement industriel.
 

L’artiste qu’on savait depuis Luc Boltanski et Ève Chiapello11 pouvoir proposer un nouveau modèle de travail : un travail de l’ordre de l’engagement vital, postural. Travailler toujours, partout, en l’échange d’une reconnaissance statutaire plus que monétaire… L’artiste donc, cet inventeur, ce garant potentiel de l’attractivité touristique d’une région, du rayonnement intellectuel d’un pays, se retrouve sur les nouveaux plans d’état major des politiques européennes sous l’apparence du chercheur où il rencontre la figure de l’expert.

La recherche c’est le visage conquérant de l’enseignement supérieur dans un contexte de compétition des écoles et des économies à l’échelle mondiale. La recherche c’est une promesse. Le pari d’une nouvelle compétitivité à l’ère du capitalisme cognitif qui miserait dans le secteur peut être si stratégique de l’enseignement culturel. Une version du modèle d’esthétisation de la vie promu par les avant-gardes modernes à l’usage des marchés en quête d’expansion et de nos économies à bout de souffle…
 

Le graphiste ce spécialiste du texte, cette sorte d’artiste qui n’a pas attendu Hal Foster pour être suspecté de toutes les allégeances à la cause économique12, apparaît sans doute dans ce contexte comme le gendre idéal, une sorte de bon client.

Le graphiste, au moins depuis Étienne Souriau13, est un artiste appliqué à l’industrie. Peut être même qu’il est plus généralement un artiste impliqué, motivé par l’économie. En tous cas il sert, il rend service. Il rend lisible, commensurable. Il répond à des besoins. Il est évaluable…
 

Depuis la scène primitive du Bauhaus, graphic designer rime approximativement avec atelier publicitaire, avec cet ambiguïté qui fait de l’espace public à la fois le lieu de la publication, de l’édition et de la publicité.
Les signes graphiques, ils vivent leur vie de place publique, aux prises avec différentes natures concurrentes de pouvoirs et une réalité toujours de construction et de négociation. Le graphiste peut être ce garant de l’utilité publique des signes dans le sens d’une résistance, d’une transgression ou d’une réflexion des grilles de lecture d’autorité. Il peut aussi apparaître comme cet agent de la lisibilité ergonomique de l’ordre des choses visibles. Le graphiste peut enfin s’affirmer comme cet expert des signes visuels d’influence sur les comportements du peuple, de la foule, de la masse, dont auront rêvé les débuts du XXe, des économies libidinales d’Edward Bernays à la réflexologie d’Ivan Pavlov.
 

graphisme, recherche et valeur ajoutée


L’autorité de la dimension comptable et scientifique de l’évaluation qui préside à la réorganisation de la recherche en graphisme, semble garantir une sorte de neutralité14. Elle paraît surgir en toute transparence du réel même. Mais comme son nom l’indique, l’évaluation suppose toujours la définition de valeurs. Et ces valeurs de la nouvelle structuration des écoles d’art à l’ère de la gouvernementalité computationnelle, on les discute peu. Elles restent pour une part qu’on espère grande à définir et c’est dans ce travail de qualification que va porter l’exercice de notre responsabilité politique, de notre recherche éthique…
 

On pourrait voir le domaine de la recherche comme une sorte de milieu de vie des valeurs de la recherche. Il y aurait, comme en ce qui concerne le vivant, une sorte de devoir de préservation de la biodiversité, comme autant de richesses en dehors de trop strictes critères d’efficacité économique. Si l’abeille pollinisatrice apparaît spontanément comme plus utile, plus efficace économiquement, que le loup dévastateur des troupeaux, Witold Gombrowicz prévient les investisseurs qu’il y a « un art [qu’il nomme secondaire] pour lequel on est payé et un autre [art qu’il dit créateur d’une façon profonde ou personnelle] pour lequel on paye […] avec sa santé, avec ses commodités, etc, etc. Â» (Witold Gombrowicz, interview télévisuelle de Michel Polac, émission Bibliothèque de poche du 12 octobre 1969). Les chantres d’une rentabilisation des économies sous la bannière de la recherche artistique composent, comme c’est l’usage, un investissement qui présente quelque risque sans doute calculé, sans doute promesse de profits.

Les valeurs du graphisme, ce carrefour de pratiques et de compétences sont riches de leur pluralité. Les valeurs de la recherche en, dans, par, avec, pour, de… graphisme, devraient profiter de ces différences… Et d’autant plus que les parcours des différents acteurs de l’école — Ã©tudiants, praticiens, théoriciens, techniciens, cadres… â€” se composent le plus souvent d’expériences dans des formations diversifiées : Universités mais aussi Écoles d’Art, Écoles des Arts Décoratifs, de Création Industrielle, Éducation Nationale, Écoles Normales, Écoles en Sciences Sociales, Écoles d’Administration…
 

Décrire le panorama de ces valeurs semble un exercice un peu vain, en tous cas fastidieux, forcément partiel et partial. Il y aurait globalement d’abord cette tentation un peu défensive de l’autonomie, de la définition du champ disciplinaire par distinction parfois abruptes : la typographie comme territoire spécifique et moyen de l’émancipation des peuples ; l’exigence un peu rigide de l’application, de la réponse à des besoins qui est aussi une éthique généreuse de l’utilité publique.

Il y a, bien sûr, les sensibilités et les méthodes défendues par l’université peut être aujourd’hui un peu brutalement rabattues sur le fonctionnement des écoles d’art à l’ère du canon de l’expertise. Les valeurs du texte, de l’observatoire : une médiation scrupuleuse et inquiète du discours critique qui peut réfléchir notre discipline qui est aussi une discipline de l’esprit.

Il y a aussi cet intérêt porté, par exemple par l’Éducation Nationale, à la programmation stratégique sur fond de sciences humaines, sociales et de procès industriel, la question de la recherche appliquée, de la programmation, du développement des techniques et des matériaux, la technologie.

Il y a la tradition des écoles d’art et de la culture plus portée sur la recherche fondamentale, l’investigation de la proposition langagière en elle-même articulée à l’histoire plus ou moins longue de la discipline.

Il y a cette recherche au pluriel. Cette multiplicité des recherches posturales construites autour de la sensibilité de chaque étudiant, des centres d’intérêt de chaque pédagogue.
 

La structuration d’un domaine en mal de reconnaissance, une évaluation pour un meilleur fonctionnement, des relations plus efficaces, plus adaptées, en somme du développement, de l’esprit, qui s’en plaindrait ? Se sent-on dans une époque de si grand renouveau, de valorisation de l’avenir, de la jeunesse ? Qui ne voudrait pas pour notre beau pays plus de structures et de culture graphique, plus d’école à carrure internationale ? Y a-t-il en France beaucoup de structures pour rivaliser avec l’énergie, la liberté, l’audace, l’ambition qui émane de la Rietveld Academie d’Amsterdam, du Werkplaats typographie d’Arnhem, de la classe System Design de la Hochschule fuer Grafik und Buchkunst de Leipzig ? Y a-t-il beaucoup d’institutions pour revendiquer les moyens de l’Ecal de Lausanne ou du Rca de Londres ? Notre métier, nos pratiques sont-ils si bien compris par les institutions, par les commanditaires ?
 

Un développement exigeant de notre discipline et de son enseignement sont évidemment nécessaires. Que ce développement s’appuie sur la notion de recherche, de prospective, d’utopie, l’idée n’est pas neuve mais doit sans doute rallier tous les suffrages. Si elle doit réaliser le paradoxe de proposer une forme forcément normative capable d’accueillir cet inconnu, cette fluidité, cette énergie de la recherche, cette restructuration, elle devra aussi être accueillante.

L’utopie naît avec Thomas More comme un modèle de tolérance. Cette recherche en, par, pour le graphisme ne devra pas trop construire de « murs dans les couloirs de l’expression Â» comme le dit si bien Gaetano Pesce en préférant parler de travail, bon ou mauvais, que de design ou d’art15. Cette recherche ne devra pas trop laisser sur les bas côtés de ses pôles d’excellence le reste d’un enseignement condamné à l’infériorité, à l’indigence… Elle regardera au delà de nos frontières se construire dans la friction et l’enrichissement mutuel différentes formes non canoniques de la pensée de notre discipline articulée à sa pratique : Critical and historical studies research, Critical writing in art and design research, Innovation Design Engineering research, Design Interactions research, Research in art and design… Elle favorisera la présence d’esprit des différentes approches de la recherche. Elle ne saura pas trop à l’avance ce que peut être la recherche…


Notes

  1. Pierre Dac, Léopold Lavolaille, Nostrautobus et Jean Survot, L’Os à moelle, Livre de Poche, Paris, 1975 []
  2. Maurice Blanchot, L’espace littéraire, Gallimard, Paris, 1955, p.105 []
  3. André Breton, Premier Manifeste du Surréalisme, 1924, J.J. Pauvert, Paris []
  4. John Dewey, L’art comme expérience, Gallimard, Paris, 2010 []
  5. Steven Shapin, Simon Schaffer, Leviathan et la pompe à air, Hobbes et Boyle entre science et politique, Éd. La Découverte, Paris, 1993 []
  6. Selon Patrice Aknin, alors Directeur scientifique délégué à la politique doctorale et au partenariat académique de l’IFSTTAR []
  7. Et du reste, notre section n° 18 du Conseil National des Universités (Cnu) est visiblement la plus hétérogène, regroupant toute une liste de territoires de l’expression dans un intitulé énumératif prenant trois lignes alors que les autres n’en occupent qu’une seule et des plus concises… []
  8. Agence d’Évaluation de la Recherche et de l’Enseignement Supérieur (Aeres []
  9. Gaston BACHELARD, La psychanalyse du feu, Gallimard, Paris, 1949 []
  10. Yann Moulier-Boutang, Le capitalisme cognitif, la nouvelle grande transformation, Paris, Éditions Amsterdam, 2007 []
  11. Luc Boltanski, Ève Chiapello, Le nouvel esprit du capitalisme, Paris, Gallimard, 1999 []
  12. Hal Foster, Design & Crime, Les Prairies ordinaires, Paris, 2008 []
  13. Étienne Souriau, Vocabulaire d’esthétique, Presses Universitaires de France, Paris, 1990 []
  14. Antoinette Rouvroy, Thomas Berns « Le nouveau pouvoir statistique. Quand le contrôle s’exerce sur un réel normé, docile et sans événement car constitué de corps numériques Â» in Multitudes n°40, printemps 2010 []
  15. Gaetano Pesce, « intervention Â» in AC/DC. Art contemporain Design contemporain, Head Genève, 2008 []

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