On attribue aux « cercles ouvriers du XIXe siècle » la manière suivante de lire un livre (l’arpentage) : l’exemplaire est dĂ©tachĂ© en autant de parties que de participants prĂ©sents. Chacun lit cet ensemble de pages de son cĂ´tĂ©. Les lecteurs se rĂ©unissent et prĂ©sentant aux autres un rĂ©sumĂ© de la partie qu’ils ont lue. A la fin de la sĂ©ance, le livre, que l’on aurait peut-ĂŞtre jamais ouvert sans cela, a Ă©tĂ© partagĂ©.
L’idée de ce moment de lecture est née suite à la présentation (lors de la réunion annuelle des bibliothécaires d’école d’art), par Aurélie Maudet, assistante en bibliothèque, de séances d’arpentages proposées à la bibliothèque de l’Eesab de Rennes par Isabelle Jego et Kristina Solomoukha.
