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	<title>Commentaires sur : Graphisme, art, critique. Entretien entre Étienne Bernard et Jérôme Dupeyrat</title>
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		<title>Par : Chèvre Pellet</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Chèvre Pellet]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 22 Oct 2014 22:38:24 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Très bien ! Cet entretien résume bien les choses (“la chose”) et la conclusion est élançante :) Comme Étienne Bernard le fait remarquer, le rapport de l’art au graphisme n’est pas nouveau. C’est même bien au contraire une histoire de toujours. «La posture de l’artiste au sens moderne a mué », oui ! « La critique s’est tournée vers une dimension productive », oui encore. Et s’il est clair que l’on peut regarder le design “à côté” de l’art, il est peut-être davantage intéressant de le considérer “au-delà” de l’art. Dans la filiation de l’un vers l’autre, dans l’héritage de l’un à l’autre.
On peut penser la figure du designer (avec tout ce qu’elle implique), comme un des accomplissements possibles du projet de l’art, voire comme une mutation de ce dernier (dont la tentative de réduire la distance entre « l’art et le vivant » chez les artistes de la modernité serait un des prémices). Le designer fait de l’art dans le vivant. C’est notamment la position que défend M/M. Inversement, il faut voir combien d’“artistes” font de l’art en dehors.

Alors, le designer peut-il être plus artiste que l’artiste ? Revoilà la question de la définition.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Très bien ! Cet entretien résume bien les choses (“la chose”) et la conclusion est élançante <img src="https://www.t-o-m-b-o-l-o.eu/wp-includes/images/smilies/simple-smile.png" alt=":)" class="wp-smiley" style="height: 1em; max-height: 1em;" /> Comme Étienne Bernard le fait remarquer, le rapport de l’art au graphisme n’est pas nouveau. C’est même bien au contraire une histoire de toujours. «La posture de l’artiste au sens moderne a mué », oui ! « La critique s’est tournée vers une dimension productive », oui encore. Et s’il est clair que l’on peut regarder le design “à côté” de l’art, il est peut-être davantage intéressant de le considérer “au-delà” de l’art. Dans la filiation de l’un vers l’autre, dans l’héritage de l’un à l’autre.<br />
On peut penser la figure du designer (avec tout ce qu’elle implique), comme un des accomplissements possibles du projet de l’art, voire comme une mutation de ce dernier (dont la tentative de réduire la distance entre « l’art et le vivant » chez les artistes de la modernité serait un des prémices). Le designer fait de l’art dans le vivant. C’est notamment la position que défend M/M. Inversement, il faut voir combien d’“artistes” font de l’art en dehors.</p>
<p>Alors, le designer peut-il être plus artiste que l’artiste ? Revoilà la question de la définition.</p>
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