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	<title>Commentaires sur : Johnny le pourri</title>
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		<title>Par : Guillaume</title>
		<link>https://www.t-o-m-b-o-l-o.eu/flux/johnny-le-pourri/#comment-230</link>
		<dc:creator><![CDATA[Guillaume]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 10 May 2009 01:07:39 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[L&#039;article en intégralité (mais en anglais)
http://www.experimentaljetset.nl/archive/documents.html]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>L&rsquo;article en intégralité (mais en anglais)<br />
<a href="http://www.experimentaljetset.nl/archive/documents.html" rel="nofollow">http://www.experimentaljetset.nl/archive/documents.html</a></p>
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		<title>Par : thierry</title>
		<link>https://www.t-o-m-b-o-l-o.eu/flux/johnny-le-pourri/#comment-229</link>
		<dc:creator><![CDATA[thierry]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 09 May 2009 21:42:38 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[je me réjouis de la qualité des échanges des commentaires de ce blog toujours drôles et/ou constructifs. Pour avancer sur le débat autour de la question de la forme d’un graphisme se réclamant de la /résistance/ contre-culturelle aujourd’hui, je citerai le très sympathique et intéressant Danny van den Dungen lui-même. Dans Helvetica, le documentaire (http://www.helveticafilm.com/clips.html#), le co-fondateur d’Experimental Jet set se réclame effectivement de la subversion du modernisme, selon lui toujours active… il distingue deux modernismes. Un modernisme tardif « fonctionnaliste et luthérien » qui façonne l’image de la modernité aujourd’hui, et un premier, celui des avant gardes, transgressif et révolutionnaire. C’est cet élan initial qu’il articule à la fascination des membres du collectif vis-à-vis de l’expressivité de la « sous » ou « contre » culture des mouvement post-punk comme la new wave, le hard-core…. Il explique combien cette influence façonne leur travail mais, et c’est là peut-être que surgit mon étonnement, sans que cela se voit… « When people now look at our work, they cannot see that influences anymore but it’s still there ». 
C’est précisément cette tension qui m’a frappé entre une revendication des avant gardes transgressives (il cite dada, le futurisme, le surréalisme) et un usage des formes peut être assagies du modernisme tardif, tout motivé par son adéquation bien huilée au fonctionnement industriel internationalisé. Tout concentré comme ce fut le cas d’Hoffman et Midienger à délivrer la forme de l’Helvetica de tous les « accidents » de la grotesque début de siècle… 
Peut être est-ce l’effet du tout possible de la post-modernité soi-disant dénuée de centre et d’idéologie. Peut être simplement une affaire de génération, chaque groupe culturel articulant en partie arbitrairement, mais aussi par logique d’opposition à la génération précédente, certaines formes à certains contenus… Ainsi la typographie « New wave » a-t-elle tenté d’en découdre avec la forme jugée vide du style international. Ainsi, les jeunes studios, comme notre trio hollandais, vont chercher ailleurs et y compris dans la référence du modernisme tardif… 
Dans l’excellent Marie Louise n°2 de 2006 (http://www.fsept.net/edML.htm) que j’aurais dû lire avec plus d’attention, le studio hollandais revendique d’abord l’influence théorique de Guy Debord. Celui qui a montré que /la contestation du spectacle devenait le spectacle de la contestation/ les aurait conduit à ce refus des séductions jugées aliénantes des images et de la pulsion scopique. Ensuite le trio renvoie à la référence qualifiée de « punk minimaliste », et qui me paraît plutôt conceptuello-pop à la John Baldessari, de Richard Prince (http://www.richardprinceart.com/painting_untitledjokes.html). Nottamment ses /Joke paintings/, genres de statements drolatiques en helvetica, ou ses séries de photos typologiques de bikers sont décrites comme une « bouffée d’air à une époque [celle de leurs études] où, dans le graphisme, il n’y en avait que pour les compositions à plusieurs niveaux, les typographies techno ou grunge, et les mises en page surchargées ». 
Peut être enfin, et c’est sans doute mon côté vieux con réactionnaire, Olivier Cena du Sud Morvan qui resurgit, que ce retour à l’ordre des apparences du modernisme tardif peut aussi relever du formidable climat de pensée unique, sécuritaire et policée qui règne depuis quelque temps et qui n’autoriserait, et y compris dans les champs qui se réclament de l’alternative, qu’une /tension cachée/…]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>je me réjouis de la qualité des échanges des commentaires de ce blog toujours drôles et/ou constructifs. Pour avancer sur le débat autour de la question de la forme d’un graphisme se réclamant de la /résistance/ contre-culturelle aujourd’hui, je citerai le très sympathique et intéressant Danny van den Dungen lui-même. Dans Helvetica, le documentaire (<a href="http://www.helveticafilm.com/clips.html#" rel="nofollow">http://www.helveticafilm.com/clips.html#</a>), le co-fondateur d’Experimental Jet set se réclame effectivement de la subversion du modernisme, selon lui toujours active… il distingue deux modernismes. Un modernisme tardif « fonctionnaliste et luthérien » qui façonne l’image de la modernité aujourd’hui, et un premier, celui des avant gardes, transgressif et révolutionnaire. C’est cet élan initial qu’il articule à la fascination des membres du collectif vis-à-vis de l’expressivité de la « sous » ou « contre » culture des mouvement post-punk comme la new wave, le hard-core…. Il explique combien cette influence façonne leur travail mais, et c’est là peut-être que surgit mon étonnement, sans que cela se voit… « When people now look at our work, they cannot see that influences anymore but it’s still there ».<br />
C’est précisément cette tension qui m’a frappé entre une revendication des avant gardes transgressives (il cite dada, le futurisme, le surréalisme) et un usage des formes peut être assagies du modernisme tardif, tout motivé par son adéquation bien huilée au fonctionnement industriel internationalisé. Tout concentré comme ce fut le cas d’Hoffman et Midienger à délivrer la forme de l’Helvetica de tous les « accidents » de la grotesque début de siècle…<br />
Peut être est-ce l’effet du tout possible de la post-modernité soi-disant dénuée de centre et d’idéologie. Peut être simplement une affaire de génération, chaque groupe culturel articulant en partie arbitrairement, mais aussi par logique d’opposition à la génération précédente, certaines formes à certains contenus… Ainsi la typographie « New wave » a-t-elle tenté d’en découdre avec la forme jugée vide du style international. Ainsi, les jeunes studios, comme notre trio hollandais, vont chercher ailleurs et y compris dans la référence du modernisme tardif…<br />
Dans l’excellent Marie Louise n°2 de 2006 (<a href="http://www.fsept.net/edML.htm" rel="nofollow">http://www.fsept.net/edML.htm</a>) que j’aurais dû lire avec plus d’attention, le studio hollandais revendique d’abord l’influence théorique de Guy Debord. Celui qui a montré que /la contestation du spectacle devenait le spectacle de la contestation/ les aurait conduit à ce refus des séductions jugées aliénantes des images et de la pulsion scopique. Ensuite le trio renvoie à la référence qualifiée de « punk minimaliste », et qui me paraît plutôt conceptuello-pop à la John Baldessari, de Richard Prince (<a href="http://www.richardprinceart.com/painting_untitledjokes.html" rel="nofollow">http://www.richardprinceart.com/painting_untitledjokes.html</a>). Nottamment ses /Joke paintings/, genres de statements drolatiques en helvetica, ou ses séries de photos typologiques de bikers sont décrites comme une « bouffée d’air à une époque [celle de leurs études] où, dans le graphisme, il n’y en avait que pour les compositions à plusieurs niveaux, les typographies techno ou grunge, et les mises en page surchargées ».<br />
Peut être enfin, et c’est sans doute mon côté vieux con réactionnaire, Olivier Cena du Sud Morvan qui resurgit, que ce retour à l’ordre des apparences du modernisme tardif peut aussi relever du formidable climat de pensée unique, sécuritaire et policée qui règne depuis quelque temps et qui n’autoriserait, et y compris dans les champs qui se réclament de l’alternative, qu’une /tension cachée/…</p>
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		<title>Par : Guillaume</title>
		<link>https://www.t-o-m-b-o-l-o.eu/flux/johnny-le-pourri/#comment-228</link>
		<dc:creator><![CDATA[Guillaume]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Apr 2009 20:32:07 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://www.salutpublic.be/2ou3choses/?p=4656#comment-228</guid>
		<description><![CDATA[Je pense que ce drapeau essaye de montrer que, malgré l&#039;apparence froide du modernisme, son fond et sa portée profonde sont tout aussi généreux et &quot;playful&quot; que la musique punk et rock en général (dans son jeu des références et dans son rapport à l&#039;auteur, par exemple). Le geste tente d&#039;inclure une démarche musicale dans le mouvement moderniste plus qu&#039;il ne cherche à exacerber un contraste entre les deux. En ce sens, les t-shirts étaient peut-être plus justes, et la force de l&#039;oxymore du drapeau en floue peut-être l&#039;interprétation. Du moins, c&#039;est ce que je retiens de leurs nombreux propos écrits sur le sujet. Ce qui est finalement le plus intéressant dans ce discours, c&#039;est l&#039;argumentation selon laquelle des aspirations similaires auraient amenées des esthétiques très différentes dans les deux disciplines. La similitude et les inspirations se limitant ici aux idées ou aux procédés et non à la forme, raccourci que j&#039;éviterais.

Pour formuler les choses plus directement, on pourrait croire à votre analyse que les Experimental Jetset cherchent à décrire graphiquement, dans l&#039;ensemble de leur travail, le mouvement punk, ce qui n&#039;est pas du tout le cas. Ils n&#039;ont jamais prétendu appartenir à, ou nourrir le *mouvement* punk. Ils disent s&#039;inspirer de - ou plutôt s&#039;identifier à - la musique rock et non au graphisme qui accompagne le mouvement (ni plus de la photographie punk, d&#039;ailleurs) - qu&#039;il vaut mieux ici considérer séparément.

Au passage, notons que les Experimental Jetset se défendent avec véhémence de toute forme d&#039;ironie (post-moderne). J&#039;hésiterais donc à leur attribuer un goût de la dérision, ou en tout cas de donner une intention de dérision à leurs &quot;calembourismes&quot;.

Pour conclure, je ne pense donc pas qu&#039;ils expriment une appartenance à une &quot;anti-modernité irrésolue et destructive&quot;. Ils semblent au contraire souvent faire preuve d&#039;une foie déterminée dans un modernisme constructif dont ils cherchent à briser les a priori et à élargir la définition.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je pense que ce drapeau essaye de montrer que, malgré l&rsquo;apparence froide du modernisme, son fond et sa portée profonde sont tout aussi généreux et &laquo;&nbsp;playful&nbsp;&raquo; que la musique punk et rock en général (dans son jeu des références et dans son rapport à l&rsquo;auteur, par exemple). Le geste tente d&rsquo;inclure une démarche musicale dans le mouvement moderniste plus qu&rsquo;il ne cherche à exacerber un contraste entre les deux. En ce sens, les t-shirts étaient peut-être plus justes, et la force de l&rsquo;oxymore du drapeau en floue peut-être l&rsquo;interprétation. Du moins, c&rsquo;est ce que je retiens de leurs nombreux propos écrits sur le sujet. Ce qui est finalement le plus intéressant dans ce discours, c&rsquo;est l&rsquo;argumentation selon laquelle des aspirations similaires auraient amenées des esthétiques très différentes dans les deux disciplines. La similitude et les inspirations se limitant ici aux idées ou aux procédés et non à la forme, raccourci que j&rsquo;éviterais.</p>
<p>Pour formuler les choses plus directement, on pourrait croire à votre analyse que les Experimental Jetset cherchent à décrire graphiquement, dans l&rsquo;ensemble de leur travail, le mouvement punk, ce qui n&rsquo;est pas du tout le cas. Ils n&rsquo;ont jamais prétendu appartenir à, ou nourrir le *mouvement* punk. Ils disent s&rsquo;inspirer de &#8211; ou plutôt s&rsquo;identifier à &#8211; la musique rock et non au graphisme qui accompagne le mouvement (ni plus de la photographie punk, d&rsquo;ailleurs) &#8211; qu&rsquo;il vaut mieux ici considérer séparément.</p>
<p>Au passage, notons que les Experimental Jetset se défendent avec véhémence de toute forme d&rsquo;ironie (post-moderne). J&rsquo;hésiterais donc à leur attribuer un goût de la dérision, ou en tout cas de donner une intention de dérision à leurs &laquo;&nbsp;calembourismes&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Pour conclure, je ne pense donc pas qu&rsquo;ils expriment une appartenance à une &laquo;&nbsp;anti-modernité irrésolue et destructive&nbsp;&raquo;. Ils semblent au contraire souvent faire preuve d&rsquo;une foie déterminée dans un modernisme constructif dont ils cherchent à briser les a priori et à élargir la définition.</p>
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		<title>Par : Yomgaille</title>
		<link>https://www.t-o-m-b-o-l-o.eu/flux/johnny-le-pourri/#comment-227</link>
		<dc:creator><![CDATA[Yomgaille]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 05 Apr 2009 14:21:56 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Juste pour rappeler que &quot;Experimental Jet Set Trash and no Star&quot; est le titre d&#039;un album de Sonic Youth (1994), ces éternels jeunes New Yorkais ayant eux-même toujours revendiqué leur ascendance punk (et leur amour de Brigitte Fontaine). La pochette et le livret évoquaient d&#039;ailleurs les codes graphiques de leurs aïeux.

Les générations se suivent, etc...]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Juste pour rappeler que &laquo;&nbsp;Experimental Jet Set Trash and no Star&nbsp;&raquo; est le titre d&rsquo;un album de Sonic Youth (1994), ces éternels jeunes New Yorkais ayant eux-même toujours revendiqué leur ascendance punk (et leur amour de Brigitte Fontaine). La pochette et le livret évoquaient d&rsquo;ailleurs les codes graphiques de leurs aïeux.</p>
<p>Les générations se suivent, etc&#8230;</p>
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	<item>
		<title>Par : BOB</title>
		<link>https://www.t-o-m-b-o-l-o.eu/flux/johnny-le-pourri/#comment-226</link>
		<dc:creator><![CDATA[BOB]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 05 Apr 2009 13:00:14 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Il me semble que le graphisme &quot;punk&quot; des sex pisotls réalisé par Jamie Reid n&#039;est ni plus ni moins qu&#039;une commande de leur manager/producteur Malcolm McLaren pour vendre des disques et surtout des produits dérivés. Ni plus ni moins que du business. Le style des jetset est pour moi plus radical et plus efficace.]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Il me semble que le graphisme &laquo;&nbsp;punk&nbsp;&raquo; des sex pisotls réalisé par Jamie Reid n&rsquo;est ni plus ni moins qu&rsquo;une commande de leur manager/producteur Malcolm McLaren pour vendre des disques et surtout des produits dérivés. Ni plus ni moins que du business. Le style des jetset est pour moi plus radical et plus efficace.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Thierry</title>
		<link>https://www.t-o-m-b-o-l-o.eu/flux/johnny-le-pourri/#comment-225</link>
		<dc:creator><![CDATA[Thierry]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 05 Apr 2009 11:40:34 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Sébastien me renvoie avec beaucoup d’à propos à la conférence d’Experimental Jetset donnée au Walker Art Center : http://channel.walkerart.org/enlarge_qt.wac?id=12696
Pour ceux qui comprennent l’anglais avec fort accent néerlandais donc…
;)]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Sébastien me renvoie avec beaucoup d’à propos à la conférence d’Experimental Jetset donnée au Walker Art Center : <a href="http://channel.walkerart.org/enlarge_qt.wac?id=12696" rel="nofollow">http://channel.walkerart.org/enlarge_qt.wac?id=12696</a><br />
Pour ceux qui comprennent l’anglais avec fort accent néerlandais donc…<br />
😉</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Thierry</title>
		<link>https://www.t-o-m-b-o-l-o.eu/flux/johnny-le-pourri/#comment-224</link>
		<dc:creator><![CDATA[Thierry]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 Apr 2009 18:21:20 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Merci pour ce commentaire lumineux.
Je demeure pour autant étonné par l’écart et le lien posé entre ces modernismes. Vous avez raison de souligner que la modernité est une façon de renouer avec une certaine scène primordiale. Mais il y a au moins deux modernités. Une modernité constructive et tendue vers une destinée et une anti-modernité irrésolue et destructive qui est comme son pendant et sa caution. C&#039;est de cette dernière que me semblent relever les références musicales que revendiquent nos amis hollandais et parisiens alors que leurs références plasticiennes me semblent plutôt liées à la première tendance. C’est humblement cette tension esthétique que je voulais relever fut-elle post-moderne. Il est vrai qu’on est pas à une oxymore près dans ce milieu dépourvu de centre et de direction qu’est la post-modernité (ou la sur-modernité), et que c’est peut être aussi cela qui est intéressant, ou bien lénifiant…
;)]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Merci pour ce commentaire lumineux.<br />
Je demeure pour autant étonné par l’écart et le lien posé entre ces modernismes. Vous avez raison de souligner que la modernité est une façon de renouer avec une certaine scène primordiale. Mais il y a au moins deux modernités. Une modernité constructive et tendue vers une destinée et une anti-modernité irrésolue et destructive qui est comme son pendant et sa caution. C&rsquo;est de cette dernière que me semblent relever les références musicales que revendiquent nos amis hollandais et parisiens alors que leurs références plasticiennes me semblent plutôt liées à la première tendance. C’est humblement cette tension esthétique que je voulais relever fut-elle post-moderne. Il est vrai qu’on est pas à une oxymore près dans ce milieu dépourvu de centre et de direction qu’est la post-modernité (ou la sur-modernité), et que c’est peut être aussi cela qui est intéressant, ou bien lénifiant…<br />
😉</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Seb</title>
		<link>https://www.t-o-m-b-o-l-o.eu/flux/johnny-le-pourri/#comment-223</link>
		<dc:creator><![CDATA[Seb]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 01 Apr 2009 18:02:56 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[N&#039;est ce pas dans le modernisme artistique que s&#039;exprime la contradiction selon laquelle le barbarisme des temps pré-civilisationel n&#039;est pas en opposition à la société moderne et rationnel mais est en fait son mythe fondateur. “L&#039;un des traits fondamentaux du modernisme artistique consiste à discerner dans le processus même de la modernisation, dans sa violence, le retour des modèles mythiques et barbares d&#039;avant la civilisation”* 

La drapeau qui trône dans le studio des Experimental Jetset n&#039;est pas un commentaire ironique ou même satirique sur la vacuité du modernisme à l&#039;époque postmoderne, il signale que le modernisme est lui même porteur des valeurs transgressives qu&#039;il tente a dissimuler ou plus justement a réprimer. 

La définition du postmodernisme artistique est peut-être cette capacité a reconnaître que le barbarisme est inhérent à la société moderne ou que le bourgeois est un punk qui s&#039;ignore. 

* Slavoj Zizek (Vous avez dit totalitarisme?)]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>N&rsquo;est ce pas dans le modernisme artistique que s&rsquo;exprime la contradiction selon laquelle le barbarisme des temps pré-civilisationel n&rsquo;est pas en opposition à la société moderne et rationnel mais est en fait son mythe fondateur. “L&rsquo;un des traits fondamentaux du modernisme artistique consiste à discerner dans le processus même de la modernisation, dans sa violence, le retour des modèles mythiques et barbares d&rsquo;avant la civilisation”* </p>
<p>La drapeau qui trône dans le studio des Experimental Jetset n&rsquo;est pas un commentaire ironique ou même satirique sur la vacuité du modernisme à l&rsquo;époque postmoderne, il signale que le modernisme est lui même porteur des valeurs transgressives qu&rsquo;il tente a dissimuler ou plus justement a réprimer. </p>
<p>La définition du postmodernisme artistique est peut-être cette capacité a reconnaître que le barbarisme est inhérent à la société moderne ou que le bourgeois est un punk qui s&rsquo;ignore. </p>
<p>* Slavoj Zizek (Vous avez dit totalitarisme?)</p>
]]></content:encoded>
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