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	<title>Commentaires sur : Le photographe déguisé en scribe</title>
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		<title>Par : jérôme dupeyrat</title>
		<link>https://www.t-o-m-b-o-l-o.eu/meta/le-photographe-deguise-en-scribe/#comment-972</link>
		<dc:creator><![CDATA[jérôme dupeyrat]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 04 Dec 2015 07:57:04 +0000</pubDate>
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		<description><![CDATA[Lecture passionnante ! Merci Thierry.
Concernant Rosalind Krauss (entre autres) et la nature indicielle de la photographie, avec la théorie de la contiguïté physique entre le réel et l&#039;image photo, voici ce que remarque André Gunthert : &quot;Pourtant, malgré sa beauté, cette approche est incorrecte. Sa prétendue fondation technique ne résiste pas à un examen détaillé. Alors que Krauss mobilise la notion d&#039;index pour dégager l&#039;idée d&#039;une «relation physique» entre le signe et sa source, ce schéma s&#039;avère plus proche de la conception traditionnelle des simulacres par Lucrèce que du comportement réel du flux lumineux. En faisant comme si le rayon atteignait directement le support, elle oublie le rôle décisif du dispositif optique. Comme l&#039;indique Jean-Marc Levy-Leblond, «la transparence d&#039;un milieu, ou son opacité (...) résultent d&#039;un très complexe mécanisme: les photons lumineux incidents sont absorbés par les charges électriques du milieu (…) et les mettent en branle; ces charges réémettent alors de nouveaux photons, etc. C&#039;est donc seulement le bilan de ces processus d&#039;absorption et de réémission itérés qui permet d&#039;établir si et comment le corps laisse passer la lumière ou la bloque.» En d&#039;autres termes: «Les photons qui entrent dans une plaque de verre ne sont pas ceux qui en sortent. (…) Il y a bien eu un renouvellement complet de ces constituants de la lumière au sein du matériau.»&quot;
(cf. http://www.arhv.lhivic.org/index.php/2007/10/03/506-l-empreinte-digitale)]]></description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Lecture passionnante ! Merci Thierry.<br />
Concernant Rosalind Krauss (entre autres) et la nature indicielle de la photographie, avec la théorie de la contiguïté physique entre le réel et l&rsquo;image photo, voici ce que remarque André Gunthert : &laquo;&nbsp;Pourtant, malgré sa beauté, cette approche est incorrecte. Sa prétendue fondation technique ne résiste pas à un examen détaillé. Alors que Krauss mobilise la notion d&rsquo;index pour dégager l&rsquo;idée d&rsquo;une «relation physique» entre le signe et sa source, ce schéma s&rsquo;avère plus proche de la conception traditionnelle des simulacres par Lucrèce que du comportement réel du flux lumineux. En faisant comme si le rayon atteignait directement le support, elle oublie le rôle décisif du dispositif optique. Comme l&rsquo;indique Jean-Marc Levy-Leblond, «la transparence d&rsquo;un milieu, ou son opacité (&#8230;) résultent d&rsquo;un très complexe mécanisme: les photons lumineux incidents sont absorbés par les charges électriques du milieu (…) et les mettent en branle; ces charges réémettent alors de nouveaux photons, etc. C&rsquo;est donc seulement le bilan de ces processus d&rsquo;absorption et de réémission itérés qui permet d&rsquo;établir si et comment le corps laisse passer la lumière ou la bloque.» En d&rsquo;autres termes: «Les photons qui entrent dans une plaque de verre ne sont pas ceux qui en sortent. (…) Il y a bien eu un renouvellement complet de ces constituants de la lumière au sein du matériau.»&nbsp;&raquo;<br />
(cf. <a href="http://www.arhv.lhivic.org/index.php/2007/10/03/506-l-empreinte-digitale" rel="nofollow">http://www.arhv.lhivic.org/index.php/2007/10/03/506-l-empreinte-digitale</a>)</p>
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