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Les orientales

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Philippe Millot, Les orientales

Philippe Millot poursuit son indispensable travail dans le sillage des clubs du livre des années 50. Rapports typographiques subtils et radicaux comme cet énorme petit fond qui accueille les nombreuses légendes. Étroitesse distinguée du rectangle d’empagement. Contrastes poussés des hiérarchies textuelles, des pleins et des vides.

Bibliophilie savante, comme cet effet de reprise du format de l’édition originale du recueil de 1829. Sens du détail, variation raffinée des grilles, des caractères, des effets de papier, de texture, d’impression qui amènent aussi une structuration des contenus. Jeux maniéristes comme cette apparition du tapis persan sous la couverture classique en simili cuir, ou ce poster central qui joue la sensualité de la figure de l’orientalité lascive, tout en présentant un monochrome rouge cardinalice ou rouge turc. Refus de la représentation des corps et couleur christologique. Colonialisation, Orient et Occident…

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